Ainbo, princesse d’Amazonie
Ainbo, princesse d’Amazonie
Infos techniques du film d'animation "Ainbo, princesse d’Amazonie"
Titre original
Durée
Date de sortie en France
Pays d'origine
Réalisation
Société de production
Synopsis du film d'animation "Ainbo, princesse d’Amazonie"
Née au cœur de la forêt amazonienne, Ainbo n’a que 13 ans mais rêve d'être la meilleure chasseuse de tout Candamo. Quand il faudra lutter contre la déforestation, un fléau qui menace sa terre natale, elle pourra compter sur ses guides spirituels magiques : Vaca, un tapir costaud mais maladroit et Dillo, un tatou espiègle.
Critique du film d'animation "Ainbo, princesse d’Amazonie"
Ainbo, princesse d’Amazonie est une production néerlando-péruvienne, racontant les aventures d’une jeune amazonienne qui lutte contre la déforestation de la jungle, à l’image du film Les aventures de Zak et Crysta dans la forêt tropicale de FernGully. Ainbo peut compter sur le soutien de ses guides spirituels magiques, un duo d’animaux, qui ressemble dans le fond comme sur la forme à Timon et Pumba. Le thème, centré sur l’écologie, nous rappelle le dénouement de Vaiana, la légende du bout du monde…
Vous l’avez compris, Ainbo, princesse d’Amazonie puise ses inspirations à droite et à gauche, pour un résultat sans grande subtilité.

Les points forts
On peut être sensible aux thèmes abordés, notamment les aspirations écologiques, en dépit du fait que l’histoire farfelue gâche toute intention. L’idée de mettre en scène un peuple d’Amazonie est très intéressante, mais présentée de manière trop sommaire pour nous convaincre.
Les points faibles
Vite vu, aussi vite oublié, le film ne marque jamais les esprits. L’animation semble jolie de prime abord, mais lorsqu’on y regarde de plus près on se rend compte rapidement que la production n’a pas fignolé sur les détails. L’histoire est médiocre, elle ne fait jamais preuve d’originalité et se contente de puiser de manière flagrante dans des œuvres à succès. Les personnages sont énervants. L’ambiance, les thématiques, et l’idée de base ne sont tout simplement pas très bien définies.
Ajouté à cela une Audrey Lamy qui est exposée en grandes lettres sur l'affiche française du film, mais qui s’avère usante et même énervante sur la durée.

En conclusion
La production ne parvient pas à s’illustrer avec sa propre identité. Si le film n’est pas complètement raté, il peine tout simplement à nous intéresser. Techniquement, il est possible de le visionner entièrement avec un peu de paresse, mais on n'en tirera aucune satisfaction.
D’un point de vue purement comparatif avec ce qui se fait ailleurs, l’œuvre ne peut que nous apparaître sans prétention et sans ambition. Par ailleurs, elle n’est pas du tout au niveau de ce que le public est en droit d’attendre d’un film d’animation à l’ère 2020.
